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Björn Larsson
Le dernier roman de Björn Larsson, La Véritable Histoire d’Inga Andersson (Grasset, 2004), est un récit captivant : à la fois roman d’espionnage et réflexion sur la littérature. Le narrateur, Anders Ingesson, un romancier qui ressemble étrangement à l’auteur, rencontre Inga Andersson, une criminologue spécialiste des sociétés secrètes. Il s’en inspire pour créer l’héroïne de son prochain roman. Inga Andersson, elle, s’attire les foudres des services secrets américains en inventant une histoire trop proche de la leur… Ainsi fiction et réalité se superposent et se croisent dans ce récit construit en chiasme, mais restent bel et bien imprévisibles. Les récits de cet écrivain suédois parfaitement francophone, auteur d’une thèse consacrée à Simone de Beauvoir, mi-aventurier, mi-philosophe, ont déjà conquis des lecteurs dans le monde entier. Ami des Boréales depuis longtemps, Björn Larsson revient à Caen pour notre plus grand bonheur.
"Où est le vrai, où est le faux dans un récit de fiction . Est-il plus facile de connaître la vérité que de l’imaginer ? Des questions que Larsson se pose à nouveau dans La Véritable Histoire d’Inga Andersson. " Télérama.


 
Liza Marklund

Journaliste à la télévision suédoise, âgée de 39 ans, Liza Marklund s’est essayée avec succès à l’écriture. Son premier roman, Studio Sex (Ramsay, 2000) a été vendu à plus d’un million d’exemplaires en Suède et traduit dans vingt pays.
Liza Marklund ne s’éloigne pas de ses premières amours : son héroïne, Annika Bengtzon, est journaliste à La Presse du soir, grand quotidien suédois. Dans Deadline (Ramsay, 2002), Annika Bengtzon enquête sur une violente explosion qui détruit une partie du stade olympique en chantier à Stockholm à la veille des Jeux Olympiques. Une nouvelle enquête de cette journaliste a également fait l’objet d’un livre aux éditions du Masque en 2003 :La Fondation Paradis.

 


Mikael Niemi
   

Né en 1959 à Pajala au nord de la Suède, Mikael Niemi s’est d’abord fait connaître comme auteur jeunesse. Son premier roman pour adultes, Le Goût du baiser d’un garçon, (Actes Sud, 2004) connaît un immense succès en Suède avant d’être publié dans vingt-trois pays. Ce drôle de récit, d’inspiration autobiographique, nous emmène à Pajala, petite ville perdue entre la Suède et la Finlande, à l’aube des années 60. Là, le quotidien austère du jeune Mattias sera bousculé par l’arrivée de la musique pop ! Florilège des moments précieux de l’enfance, ce roman du Grand Nord restitue la magie des instants passés. Mais c’est sans nostalgie grave, avec un humour insolite et une imagination luxuriante que Mikael Niemi accompagne son lecteur dans ce bout du monde qui sent l’ours, la forêt et l’alcool artisanal.
"Le Goût du baiser d’un garçon est un petit bijou d’humour, de nostalgie et d’exotisme nordique." Livres-Hebdo.

 

France
Antoine Jacob
Installé à Stockholm depuis dix ans, Antoine Jacob est le correspondant du journal Le Monde en Scandinavie et dans les pays baltes qu’il parcourt régulièrement depuis plusieurs années. Il vient de signer aux éditions Alvik un ouvrage remarquable sur la situation historique et socio-politique des trois républiques baltes : Les Pays baltes, indépendance et intégrations. Selon lui, les mêmes défis attendent la Lettonie, la Lituanie et l’Estonie : l’intégration des minorités, la confrontation avec une Histoire pesante et l’héritage de la soviétisation, la réduction des inégalités économiques et la lutte contre la corruption. Ses connaissances et son expérience journalistique feront de lui un interlocuteur privilégié lors des débats des Boréales.
"Et c’est bien, d’une certaine façon, un voyage que nous propose Antoine Jacob dans ces pays encore peu connus et pourtant tout proches." L’Express.

Dominique Fernandez
Romancier, essayiste, traducteur et critique littéraire, Dominique Fernandez a notamment remporté le prix Médicis en 1974 et le Goncourt en 1982 pour Dans la main de l’ange. Il est également l’auteur d’une biographie atypique et remarquable du réalisateur letton Sergueï Eisenstein, dans laquelle il s‘attache à découvrir les liens qui unissent l’œuvre du cinéaste et sa vie. À partir des films, il reconstitue ce qui a bien pu arriver à leur auteur. Paru pour la première fois en 1975 sous le titre Eisenstein, l’arbre jusqu’aux racines II, Eisenstein a été réédité chez Grasset en 2004.

 

 

=> "Café croissant littéraire" avec Björn Larsson,
autour de son dernier roman, La Véritable Histoire d’Inga Andersson.

Date : dimanche 21 novembre de 11h00 à 12h30.
Lieu : à définir. Entrée libre


=> Tournée des auteurs dans des écoles et bibliothèques de Basse-Normandie.

Dates : lundi 22, mardi 23 et mercredi 24 novembre.
Lieux : Diverses écoles et bibliothèques de Basse-Normandie.



> ART CONTEMPORAIN

=> Installation de Marcel Marongiu (Suède) : "Homme sous influences".

Créateur d’origine franco-suédoise, Marcel Marongiu dépasse les codes et les modes. Depuis 1989, il décline dans ses collections successives, ses influences scandinaves et latines et sa passion de la peinture. À l’invitation des Boréales, il présentera son univers atypique dans l’installation “Homme sous influences”.

L’univers de Marcel Marongiu se nourrit de paradoxes et de contraintes : entre le structuré et le déconstruit, le sensuel et le romantique, le masculin et le féminin… Mais jamais il ne s’éloigne de l’essentiel : des coupes qui soulignent au plus près le corps féminin.
C’est en réalité son passé et sa double culture que ce designer explore dans ses créations. Marcel Marongiu communique avec le vêtement pour médium. Selon lui, la mode permet aussi de transmettre des émotions, du rêve voire une réflexion socio-politique.
Si Marcel Marongiu s’est orienté vers la mode, il n’en a pas pour autant oublié sa première passion : la peinture. Ses collections se dévoilent ainsi comme des tableaux, croisant différentes influences : de la peinture flamande de Jan Van Eyck à l’abstractionnisme de Mark Rothko, des cultures primitives nord-africaines aux lainages du nord de l’Europe, des opéras baroques de Haëndel au rock’n’roll visionnaire de David Bowie…
L’installation présentée au Musée des beaux-arts de Caen est à l’image de son travail : entre la chaleur provocante du Sud et la discrétion pudique du Nord. Marcel Marongiu a choisi de présenter une installation en quatre tableaux.
Le premier, sur fond noir, évoque sa perception de la femme, forgée par son passé, par ses influences française, suédoise et sarde. Les films de Bergman côtoient des portraits de femme de facture flamande et austères, issus des collections du musée.
À dominante or, "Anarchy" témoigne d’une approche non-conventionnelle voire irrespectueuse de l’Histoire. Sous des néons clignotants, les robes présentées sont défigurées par des projections d’acide.
Dans "Peinture", Marcel Marongiu cristallise son aversion du nationalisme, des traits qu’il emprunte pour se manifester : croix, rayures, etc. L’occasion de découvrir ses propres tableaux.
Doux et éthéré, le dernier tableau intitulé "Romantic" dessine un imaginaire teinté d’idéal, proche de celui des contes de fées. Marcel Marongiu y dévoile une robe issue de la collection "Les pirates".

> www.marcel-marongiu.com
En collaboration avec le Musée des beaux-arts de Caen.
Dates : du 19 novembre au 31 décembre.
Inauguration le 19 novembre à 18h30.
Lieu: Musée des beaux-arts de Caen (salle de l’Atrium).


=> Exposition photographique "Inughuit" de Tiina Itkonen (Finlande)
 

En esquimau, "Inughuit" signifie "être humain". C’est ce peuple fascinant que Tiina Itkonen, artiste finlandaise née en 1968, s‘est attaché à photographier lors de ses voyages au Groenland. Elle s’y rend pour la première fois en 1995. Elle séjourne dans la partie la plus septentrionale du pays. Deux excursions photographiques suivent ce voyage, en 1998 et 2000.
Elle connaît bien ce peuple, neuf cents individus en tout, qui vit dans cinq villages : Qaanaaq, Qeqertat, Moriusaq, Savissivikand et Siorapaluk où ils gagnent leur vie en chassant le phoque, le morse et la baleine.
De l’intérieur de leurs maisons aux paysages enneigés et presque éthérés du Groenland, les photographies de Tiina Itkonen sont un très bel hommage au peuple Esquimau.

 

Dates : du 20 novembre au 31 décembre.
Inauguration le 20 novembre à 11h.
Lieu : Musée de Normandie, église Saint Georges, Caen.
Entrée libre.

 


=> Exposition photographique "Bright humility" de Jaakko Heikkilä (Finlande)
 

”Bright Humility” est le récit en images du quotidien d’hommes et de femmes adeptes du piétisme. Ces habitants lapons se dévoilent devant l’objectif de Jaakko Heikkilä qui a su capturer leurs regards quasi-hypnotiques et la transe qui semble les habiter en permanence. L’extase est le moyen pour eux d’accéder à une révélation qui serait d’ordre spirituel.
C’est aussi l’histoire mouvementée de cette communauté religieuse que Jaakko Heikkilä rappelle par le biais de son travail. Apparu en Finlande au début du dix-huitième siècle, le piétisme insiste sur le sentiment religieux personnel et la conversion individuelle, en réaction à l’orthodoxie du clergé. Mais ces mouvements comme l’évangélisme ou le laestadienisme ont immédiatement rencontré l’opposition de l’Église et de l’État. Le droit de réunion leur fut dénié, leur liberté de mouvement restreinte.
Leurs membres se réunissent pour prier, chanter ou lire la Bible, le plus souvent dans une sorte d’exaltation qui déclenche des phénomènes de contorsion, de convulsion ou d’extase.

 

En outre, les piétistes prônent un certain puritanisme et répriment la consommation d’alcool. Ils ont finalement encouragé l’Église à se recentrer sur sa mission spirituelle.
Aujourd’hui encore certains traits du piétisme subsistent dans la vie religieuse finlandaise. Ses membres ne constituent pas une secte puisqu’ils sont intégrés dans l’église luthérienne dont 90% des Finlandais se réclament aujourd’hui.Né en 1956 à Kemi, Jaakko Heikkilä vit à Kukkola, à la frontière finno-suédoise. Que ce soit dans les villages reculés de son pays natal ou dans les rues surpeuplées de New-York, Jaakko Heikkilä photographie essentiellement des visages.

Dates : du 20 novembre au 31 décembre.
Inauguration le 20 novembre à 11h.
Lieu : Musée de Normandie, salle de l’Échiquier, Caen. Entrée libre.

 


=> Installation de Vibeke Tandberg (Norvège)
Née à Oslo en 1967, Vibeke Tandberg est l’une des figures montantes de la création vidéo en Europe. C’est ce médium associé à la photographie qu’elle a choisi pour traiter de sujets comme l’identité, le genre, la beauté féminine et sa reproduction stéréotypée… En se mettant elle-même en scène, en manipulant son image, elle construit une multitude d’identités et réécrit en quelque sorte sa propre histoire, corrigeant la réalité. Un axe de travail qui puise sa source dans son propre parcours : Vibeke Tandberg est une enfant adoptée par un couple qui allait divorcer peu de temps après. La figure du double, la multiplicité des identités, la gémellité et le croisement des générations sont au cœur de son travail.

"Il y a par-dessus tout [chez Vibeke Tandberg], cette sensation pleine et réelle de la vie : une émotion forte et que n’efface jamais la conscience du trucage." Les Inrockuptibles.

Dates : inauguration le jeudi 25 novembre.
Lieu : FRAC Basse-Normandie.
Entrée libre.

 

> CINÉMA
=> Rétrospective Ingmar Bergman
La carrière du grand cinéaste suédois portera longtemps l’empreinte de son enfance dans la petite ville protestante d’Uppsala près de Stockholm. Fils d’un pasteur luthérien, Ingmar Bergman est né en 1918. Très tôt, il s’intéressera au cinéma et au théâtre de marionnettes et se consacrera totalement au théâtre à sa sortie de l’Université. Influencé par Carné, il réalise son premier film en 1946 : "Crise". En 1947, sortent "Musique dans les ténèbres", "L’Éternel retour" et "Ville portuaire". "La Prison" (1949) est certainement son premier film vraiment personnel : l’existence humaine est un enfermement, sans aucun espoir si ce n’est la mort. La mort, l’angoisse, le huis-clos deviennent des thèmes récurrents du cinéma bergmanien, quarante longs métrages en tout. Parallèlement au cinéma, Bergman poursuit sa carrière au théâtre comme metteur en scène.
Présenté à Cannes en 1955, "Sourires d’une nuit d’été" fait connaître le cinéaste au public non suédois. Deux ans plus tard, Bergman remporte le prix spécial du jury au festival de Cannes pour "Les Fraises sauvages".
En 1966, il réalise "Persona", l’un des films majeurs du cinéma moderne. Puis dans les années 70, Bergman reprend une autre théùmatique qui lui est chère, la figure de la femme avec les remarquables "Cris et chuchotements" (1972) et "Scènes de la vie conjugale" (1978).

"Saraband”
Bergman ayant affirmé son désir de ne plus tourner, "Saraband", dernière réalisation du maître, attise la convoitise des cinéphiles. Lorsqu’il en termine le scénario, Bergman ne sait à quel médium destiner sa dernière œuvre, "une pièce de chambre pour quatre personnes et deux chaises". Ce sera finalement la télévision suédoise qui le produira. Le tournage commence en 2002 dans un studio de Stockholm. Bergman retrouve pour ce film l’une de ses actrices fétiches, Liv Ullman. "Saraband" est-il la suite de "Scènes conjugales", trente ans après ? On y retrouve Marianne et Johann, divorcés. Henrik, le fils de Johann vient de perdre sa femme et vit avec sa fille Karin, violoncelliste. Bergman écrit dix dialogues pour ce quatuor, "une concerto grosso pour quatre solistes" qui doit son titre à a Sarabande des Suites pour violoncelle seul de Bach.
"Chapitre de fin d’une autobiographie permanente, où Bergman s’emploie à conjurer la disparition, autrement plus terrible que la mort, "Saraband" ne saurait néanmoins supporter l’épithète "testamentaire". Le génie bergmanien – sans descendance – se parant d’immortalité, le terme "parachèvement" lui sied mieux. " Les Inrockuptibles.


Inauguration de la rétrospective le dimanche 21 novembre à 19h30.
Au Cinéma Café des Images, Hérouville Saint-Clair.
Tarifs : 3,30 € / 3,50 € / 4,50 € / 5,30 €.

 

 

> MUSIQUE
=> Boréales Digitales, concerts de musiques électroniques.

En quelques années, la culture électronique a été transfigurée par l’évolution sans précédent de l’outil informatique. Cela a permis aux artistes d’explorer de nombreuses possibilités et d’étendre les horizons musicaux par le biais de la technologie, en les connectant non seulement à l’art mais aussi à la recherche.
Nommée electronica par certains, cette scène protéiforme en pleine effervescence fait preuve d’un souci de défrichage et d’une riche imagination pour toujours nous faire découvrir des territoires sonores inconnus.
Les Boréales Digitales présenteront cette année encore un aperçu de la réponse nordique à ce véritable mouvement culturel, avec notamment Brothomstates, signé sur le mythique label anglais Warp, ou Opiate, qui a entre autres collaboré avec Björk sur l’album Vespertine.


Opiate
(Danemark)
Thomas Knak, musicien vivant à Copenhague, a produit des disques sous le nom d’Opiate pour de nombreux labels comme Morr Music ou Raster-Noton. Il participe aussi à Future 3 (trois albums et 2 Eps sont sortis chez April records) et à System (un album chez Scape) dont les membres s’occupent de la compilation de mp3 fréquemment renouvelés, disponible sur
> www.systemf3.com

Il a aussi collaboré avec Alva Noto mais aussi Björk sur l’album
Vespertine. Touche-à-tout, il produit de la musique pour des publicités à la télévision, des programmes radio, des pièces de théâtres, des chorégraphies ou des films, comme il l’a fait pour le film danois Reconstruction, qui a gagné deux prix au festival de Cannes en 2003.
> www.hobbyind.com

Einóma (Islande)
   

Bjarni et Steindór, deux amis vivant à Reykjavik, commencent l’aventure Einóma avec quelques modestes productions sur le label islandais Uniform. Ils signent ensuite chez Vertical Form en 2002 et sortent leur premier album Undir Feilnótum. Après plusieurs mois de travail, ils sortent Milli Tónverka en 2003, toujours chez Vertical Form, un mélange savamment maîtrisé de profondes rythmiques innovantes et d’ambiances fascinantes, dans la veine des meilleures productions d’Autechre.
> www.einoma.net

 

Vladislav Delay
(Finlande)

 

 

S’appuyant sur une solide formation de percussionniste de jazz, l’approche électronique de la musique de ce Finlandais exilé à Berlin reflète bien évidemment un attrait pour le rythme mais aussi pour l’improvisation, laissant transparaître un fort potentiel émotionnel. Ses morceaux se caractérisent par un sens de la narration semblable à un flux organique en constante évolution : les basses complexes, les nappes synthétiques, les sons fragmentés et les minutieuses boucles rythmiques créent des ambiances d’une élégance et d’une finesse incroyable dans lesquelles on se plaît à perdre pied.
Il a, entre autres, sorti les albums Multila chez Chain Reaction, le live Naïma chez Staubgold, Entain et Anima chez Mille Plateaux. Son dernier album en date Demo(n)tracks est sorti sur son propre label, Huume recordings. Il se produit aussi sous divers autres alias : Luomo, Sistol, Uusitalo et Conoco. www.vladislavdelay.com
> www.vladislavdelay.com

Brothomstates (Finlande)
Originaire de Finlande, Lassi Nikko peut se prévaloir de faire partie de la famille Warp, label anglais qui influença toute la scène électronique dans les années 90 avec les sorties des albums d’Aphew Twin, LFO, Plaid, Squarepusher ou encore Autechre. Avec un EP, Qtio, et un album en 2001, Claro, Brothomstates s’est peu à peu fait remarquer, non sans évoquer à chaque fois le nom de ses aînés sus-nommés. En effet, la musique de Brothomstates pourrait se résumer à de fines expérimentations électroniques mêlées à des mélodies naïves à la Plaid enrobées d’un groove ludique qui résonne longtemps dans la tête et le corps.
> www.brothomstates.com

Cancelcancer (Lettonie)
(cf. programmation lettone)


En partenariat avec le festival Vidéo Art Plastique.
Dates : samedi 27 novembre 2004 à partir de 21h00
Lieu : Centre d’art contemporain de Basse Normandie,
Hérouville Saint Clair. Entrée libre.


Ralph Myerz and The Jack Herren Band
(Norvège) (sous réserve)
 

Originaire de Bergen, où vivent aussi leurs compères de Kings of Convenience et de Royksöpp, Ralph Myerz & The Jack Herren Band fait de plus en plus parler de lui. Fan du cinéaste Russ Meyer, Erlend Sellevold a adopté le pseudo de Ralph Myers, tandis que ses acolytes Thomas Lonnheim (percussions) et Tarjei Strom (batterie) ont pris celui de Jack Herren Band (le surnom des caméramans de Meyer). Le trio cultive un goût immodéré pour la musique kitsch des années 60 et 70. Leur premier album, A Special Album, sorti sur le label Emperor Jones, offre un cocktail rafraîchissant de rythmes funky, nappes d'orgue jazzy, le tout agrémenté d'une touche trip hop.  
Dates : mercredi 24 novembre à 20h30 avec en première partie Super 8 Model.
Lieu : Big Band Café, Hérouville Saint-Clair.
Tarifs : 8 € / 10 € / 13 €..
 

Wibutee
(Norvège)

 

Valeur sûre du label norvégien Jazzland, référence internationale en matière d’électro-jazz, le groupe Wibutee crée une musique des plus passionnantes de cette scène. Du jazz en passant par l’electronica, ils ont défini leur propre style dès leur premier album Newborn Thing, sorti en 1999. Leur deuxième album datant de 2001, Eight Domestic Challenges, est fortement inspiré de leurs nombreux concerts donnés dans toute l’Europe. Il a été enregistré dans les studios de Bugge Wesseltoft à Oslo et mixé par Reidar Skår, qui a notamment travaillé sur le dernier album de Nils Petter Molvær Avec leur troisième album sorti à l’été 2004, Playmachine, ouvre la porte d’un vaste monde sonore, invitant l’auditeur à mettre de côté les notions préconçus de genres musicaux apparemment opposés.
Line-up : Håkon Kornstad (saxophones, flûtes, flûte traversière), Per Zanussi (basses), Wetle Holte (batterie, électronique) and Sternklang (électronique). Stig Henriksen (ingénieur du son).
 
Dates : jeudi 25 novembre à 20h30.
Lieu : Big Band Café, Hérouville Saint-Clair.
Tarifs : 8€ / 10 € / 13 €..
 

> CIRQUE
=> Cirkus Cirkör, 99% Unknown (Suède)

Le cirque, depuis une dizaine d’années, fait sa révolution et la nouvelle école française est citée en exemple ; parallèlement, et heureusement, les tendances divergentes se distinguent, imposent un style. Cirkus Cirkör a été créé en Suède en 1995, par Tilde Björfors et rassemble les meilleurs artistes venus du monde entier, dans la grande tradition du cirque à l’américaine. Le goût de la performance dans les disciplines habituelles – jonglage, trapèze, funambule, acrobatie, magie… – va de pair avec le souci d’une recherche spectaculaire dans la scénographie et les costumes. Un travail très approfondi sur le corps comme élément dramaturgique et pas seulement performatif est une caractéristique de Cirkus Cirkör qui est également ouvert à des collaborations expérimentales, avec un groupe de rock telle année, avec le Théâtre Royal de Stockholm telle autre pour une production de Roméo et Juliette. Chaque création donne lieu à une recherche esthétique propre à créer une atmosphère empreinte de beauté et de poésie qui le disputent au sensationnel.
 

La haute technicité et la recherche d’un langage nouveau au service de l’art et de l’émotion ! En 2001 déjà, Les Boréales avaient accueilli Cirkus Cirkör, au théâtre de Caen, avec un spectacle intitulé Trix.
La compagnie a choisi cette fois-ci de s’interroger sur les passerelles qui relient cirque et science. Leur dernière production, 99% Unknown s’intéresse ainsi à la relation entre le corps et son environnement. Sur scène, neuf artistes explorent les extrêmes limites du corps et de l’esprit, défient les lois de la physique avec une incroyable énergie, un humour ironique et une sensualité poétique.
Costumes et mise en scène s’inspirent aussi des formes et des couleurs du corps et mêlent les influences du design des années 60, comme celle du designer danois Verner Panton.

"Créé en1995, Cirkus Cirkör se présente comme l’ambassadeur suédois du nouveau cirque, […] mêl[e] musique live au théâtre et à des numéros circassiens plus conventionnels, scelle une déclaration d’intention, dans un melting-pot de genres et de techniques." Libération

Directeur artistique : Tilde Björfors
Chorégraphe : Kajsa Giertz
Décorateur : Peter Lundquist
Musique : Savannah Agger
Producteur : Åsa Lassfolk
Artistes : Mattias Andersson, Katja Kortström, Samuel Gustavsson, Ola Granli, Fredrik Dejfen, Henna Kaikkula, Anders Jens, Geneviève Gauthier, Antoine Carabinier.

En collaboration avec le Centre Dramatique National de Normandie - Comédie de Caen.
Dates : vendredi 19 et samedi 20 novembre à 20h30.
Lieu : CDN, Hérouville Saint-Clair.
Tarifs : 8 € / 10 € / 14 € (hors abonnement).

 

=> Odotustila – spectacle de Ville Walo et Kalle Hakkarainen (Finlande)  

 

À partir de l’attente, créer le mouvement : c’est tout le pari de cette performance mise en scène par Ville Walo, virtuose du jonglage et le jeune magicien Kalle Hakkarainen. Deux hommes attendent, assis sur un banc avec en arrière-plan, sur un écran vidéo, la gare d’Helsinki, lieu d’attente par excellence, mais aussi de rencontres, de coïncidences. À l’image du cirque, de la magie et de la vidéo qui se répondent dans ce fascinant tableau. Démultipliés par l’écran vidéo, le mouvement des objets, les gestes des artistes fusionnent, créent une unité narrative où la réalité devient illusion et vice-versa.


Ville Walo
C’est en 1991 que Ville Walo commence à jongler, développant rapidement son propre style, empruntant à la fois aux vieilles comédies musicales et aux mouvements du début du siècle comme le futurisme ou le modernisme russe. Ville Walo organise notamment avec Maksim Komaro le 5-3-1 un festival consacré au jonglage nouveau et expérimental.

 

Kalle Hakkarainen
Jeune prodige de la magie, Kalle Hakkarainen mêle son art au jonglage, à la vidéo et toute autre forme d’art.
> www.walonet.com/odotus

En collaboration avec le Centre des arts du cirque de Basse-Normandie.
Dates : vendredi 26 novembre à 20h30.
Lieu : Espace Jean Vilar, Ifs.
Tarifs : 5 € / 5,50 € / 7 € / 12 €/ 13 €

 

> VIDEO DANSE
=>Moving north

Moving North est une série de dix courts-métrages, un projet nordique unique qui a pour but de combiner le talent de chorégraphes et de réalisateurs du Danemark, Norvège, Suède, Finlande et Islande. Ils ont tous exploré le mouvement et l’espace par l’objectif de la caméra, pour créer dix films originaux, surprenants et humoristiques, d’une longueur de cinq minutes chacun.


Burst (Islande)
Réalisateur : Reynir Lyngdal.
Chorégraphe : Katrin Hall.
Danseurs : Kata Johnson, Elías Knudsen.
Musique : Bix.
Productrice : Anna Dís Olafsdóttir.
Produit par : Saga Film.

While the cat's away (Islande)
Réalisateur : Helena Jónsdóttir.
Chorégraphes : Helena Jónsdóttir et Unnur Ösp Stefánsdóttir.
Danseuses : Margrét Olafsdóttir, Edda Arnljótsdóttir.
Musique : Hallur Ingólfsson.
Productrice : Anna Dís Olafsdóttir.
Produit par : Saga Film.

Vertebra - how a thought becomes a movement (Finlande)
Réalisateur : Milla Moilanen.
Chorégraphe : Alpo Aaltokoski.
Danseurs : Alpo Aaltokoski, Janne Marja-Aho.
Musique : Pekka Karjalainen.
Producteur : Outi Rousu.
Produit par : Periferia Productions.

Portrait (Finlande)
Réalisateur : Saara Cantell.
Chorégraphe : Saara Cantell.
Danseurs : Turo Mustakallio, Mirja Tukiainen.
Musique : Pekka Karjalainen.
Producteur : Outi Rousu.
Produit par : Periferia Productions.

The radioballet (Norvège)
Réalisateur : Per-Ivar Jensen.
Chorégraphe : Indra Lorentzen.
Danseurs : Henriette Sævarang, Mats Uppman, Victor Nøstdal, Kari Nøstdal, Morten Kjelsberg, Eirin Høegh, Lars Øyno, Makka Kleist.
Musique : Kjell Samkopf.
Productrice : Hanne Myren.
Produit par : Medieoperatørene AS.


To the House (Norvège)
Réalisateurs : Dag J. Haugerud, Kajsa Næss.
Chorégraphe : Un-Magritt Nordseth..
Danseurs : Bjørn Sandberg, Halldís Olafsdóttir, Cecilie Lindeman Steen, Siri Jøntvedt, Martin Slaatto, Ellen Byhring, Thea Håmo Urdal.
Musique : Kim Hiorthøy.
Producteur : Hanne Myren.
Produit par : Medieoperatørene AS.


Rewind (Suède)
Réalisateur : Mårten Nilsson.
Chorégraphe : Gunilla Hellborn.
Danseurs : Helena Franzén, Anna Källblac, Sandra Medina, Tove Sahlin, Staffan Eek, Mats Garpendahl, Jukka Korpi, Henrik Vikman.
Musique : Kim Hiorthøy.
Producteur : Lisbet Gabrielsson.
Produit par : Lisbet Gabrielsson Film AB.


Thursday - all we really want to do is dance (Suède)
Réalisatrices, Chorégraphes, Danseuses : Minna Krook et Lisa Spets.
Musique : Anders Ericson.
Productrice : Lisbet Gabrielsson.
Produit par : Lisbet Gabrielsson Film AB.


Regin smidur - une danse ballade (Danemark)
Réalisatrices : Katrin Ottarsdóttir.
Assistant réalisateur : Hugin Eide.
Productrice : Vibeke Vogel.
Produit par : BAROK Film.


Urge (Danemark)
Réalisateur, Chorégraphe : Ulrik Wivel.
Danseurs : Amy Watson, Mads Langstrup, Mary Lise Tanvet, Edhem Jesenkovic.
Musique : Tobias Wilner, Blue Foundation.
Productrice : Vibeke Vogel.
Produit par : BAROK Film.


En collaboration avec le Centre chorégraphique de Normandie.
Dates : samedi 27 novembre à 19h.
Lieu : Centre chorégraphique de Normandie, Caen.
Entrée libre.

 

> L'AGENDA

Vendredi  19 novembre 2004
• Ouverture de l’exposition Marcel Marongiu
> 18h30 – Musée des beaux-arts, Caen.
• Cirque : Cirkus Cirkör 99% Unknown
> 20h30 – CDN, Hérouville Saint-Clair – 8€ / 10 € / 13€.

Samedi 20 novembre 2004
• Documentaires dédiés à la Lettonie en partenariat avec ARTE
> de 9h30 à 11h00 – Auditorium du Musée des beaux-arts Caen – Entrée libre.
• Ouverture des expositions de Tiina Itkonen et Jaakko Heikkilä
> 11h00 – Musée de Normandie, Caen– Entrée libre.
• Débats littéraires
> 14h00 à 19h00 – Auditorium du Musée des beaux-arts, Caen– Entrée libre.
• Cirque : Cirkus Cirkör 99% Unknown
> 20h30 – CDN, Hérouville Saint-Clair – 8€ / 10 € / 13€.


Dimanche 21 novembre
• Café-croissants littéraire avec Björn Larsson
> 11h – Lieu à définir, Caen – Entrée libre.
• Débats littéraires
> 14h à 19h – Auditorium du Musée des beaux-arts, Caen – Entrée libre.
• Inauguration de la rétrospective Ingmar Bergman
> 19h30 – Café des images, Hérouville Saint-Clair – 3,30 € / 3,50 € / 4,50 € / 5,30 €.


Lundi 22 novembre
Rétrospective : Modernité d’Eisenstein
> Cinéma Le Lux, Caen – 3,30 € / 3,50 € / 4,50 € /
5,30 €.


Mardi 23 novembre
Rétrospective : Modernité d’Eisenstein
> Cinéma Le Lux, Caen – 3,30 € / 3,50 € / 4,50 € / 5,30 €.


Mercredi 24 novembre
Spectacle jeunesse "La Broche de la liberté"
> 15h30 – Auditorium du Conservatoire, Caen – Entrée libre (sur inscription au 02 31 30 47 00).
• Concert Peteris Vasks
> 20h – Église Notre-Dame de La Gloriette, Caen – Tarifs : 15,25 € / 12,20 € / 7,60 €.
• Concert Ralph Myerz and The Jack Herren Band
>
21h30 – Big Band Café, Hérouville Saint-Clair – 8 € / 10 € / 13 €.


Jeudi 25 novembre
Concert Wibutee
> 20h30 – Big Band Café, Hérouville Saint-Clair – 8 € / 10 € / 13 €.
Inauguration de l’exposition Vibeke Tandberg au FRAC Basse-Normandie.


Vendredi 26 novembre
Cirque Odotustila, a state of waiting room
> Espace Jean Vilar, Ifs - 5 € / 5,50 € / 7 € / 12 €/ 13 €.


Samedi 27 novembre
Petit déjeuner et documentaires nordiques en partenariat avec ARTE
> 9h30 – Café des Images, Hérouville Saint-Clair – Entrée libre.
Films d'animation lettons
> 14h à 18h – Café des Images, Hérouville Saint-Clair – 3,30 € / 3,50 € / 4,50 € / 5,30 €.
• Moving North – dix courts-métrages de danse nordique
> 19h – Centre chorégraphique de Normandie, Caen – Entrée libre.
• Concerts Boréales Digitales
> 21h – Théâtre d’Hérouville Saint-Clair – Entrée libre.



Programmation et organisation générales
Jérôme Rémy : jerom.remy@wanadoo.fr
Assisté de Yann Hascoët :
y.hascoet@wanadoo.fr
Avec l’aide de Nathalie Collevile :
nathalie.colleville@wanadoo.fr
Renseignements au 02 31 15 36 40.

Communication
Faits et gestes
31, rue du Faubourg Poissonière 75009 Paris.
Tél. : 01 353 34 19 97

contact@faitsetgestes.com